Samedi 24 juin 2006 20 h
Aréna de Courcelles
Courcelles, Québec

CAVALCADE D’ÉTOILES
Avec la participation de France Marineau

Admission : 12 $ 15 $ 25 $ 30 $
Réservations : 418 483-5646

 

L’HYPERSEXUALISATION DES JEUNES FEMMES : DEUXIÈME PARTIE

Notre dossier sur l’hypersexualisation des jeunes femmes nous a valu un courrier abondant. Gilles, de Montréal, écrit : « Votre dossier remet en question l’idée que la révolution sexuelle est d’origine américaine et qu’elle date de la fin des années cinquante, avec Elvis Presley et Marilyn Monroe. » Kimberly-Carolane, de Mascouche : « Votre site est super instructif. Je le recommande à mes professeurs. »

Tirée des voûtes de Patrimoine Laval, la photo ci-dessous n’en dit pas moins long que la précédente sur les débuts de l’hypersexualisation des jeunes femmes et sur l’état d’esprit qui prévalait au Bord-de-l’Eau au milieu des années trente, au moment où tout le reste du Québec était plongé dans la Grande Noirceur.

La mère de votre auteur favori, jambes nues et visage empreint d’une paix troublante, quittant le port du Bord-de-l’Eau avec sa sœur (à l’aviron) et leurs deux amies. La scène frappe d’autant plus que, symboliquement, le canot sert aux rites de passage et à l’évasion du moi. Il est tout ce qui reste quand le bateau est perdu.

 

LANCEMENT DE BORD-DE-L’EAU : TEXTE DU DISCOURS D’ANDRÉ PRONOVOST
(Pour des nouvelles plus en détail du lancement, voir rubrique Bord-de-l’Eau.)

BBonsoir, mesdames et messieurs.
BC’est avec beaucoup d’émotion qu’on vous accueille ici ce soir, mes amis de Cavalcade d’étoiles et moi. Que les billets des deux représentations se soient vendus en quelques jours, et ce, sans aucun support médiatique, nous touche énormément.
BNous sommes un peu fatigués, c’est certain, mais nous allons vous donner le meilleur de nous-mêmes. Notre devise est : « Rock and roll garanti ou argent remis. »
BMerci à André Vanasse, mon éditeur. Merci à toutes les personnes qui ont rendu possibles ce lancement et ce concert. J’en profite pour vous sensibiliser à la dure réalité des nombreux auteurs talentueux, souvent très jeunes, qui n’arrivent même pas à se faire publier, tellement l’état du roman québécois est précaire, tellement les portes sont maintenues fermées par l’aristocratie littéraire et par certains journalistes.
BI say hello to the American friends here with us to-night. It is very kind of you.
BNos prières et nos chansons vont à la tante bien-aimée de Pierina, Mme Nicole Saia, décédée prématurément, mercredi. Elles vont aussi, bien sûr, à deux personnes dont le souvenir est à jamais gravé dans mon cœur : Carl Mailhot, qui nous a quittés le 20 décembre dernier, et Diane Phaneuf, que nous enterrons demain.
BJe salue notre chère maman, qui ne peut être ici ce soir mais qui pense beaucoup à
nous. Je salue enfin, avec amour et gratitude, Kimberly McArthur.
BMerci.

 

DIANE PHANEUF (1952-2006)

Photo prise par André Pronovost, vers 1982

 

CAVALCADE : DEUX NOUVELLES ÉTOILES !

Les sœurs Virginie et Juliette Pronovost (ci-dessous, respectivement à gauche et à droite) ont passé avec succès les auditions leur permettant de faire partie de Cavalcade d’étoiles.

On a pu applaudir les deux jeunes violonistes les 3 et 4 février derniers, au Petit Medley, à l’occasion du lancement de ce livre très dur qu’est Bord-de-l’Eau.

Une clause du contrat qui unit les célèbres sœurs à Johnny B. Goode Productions et à Cavalcade d’étoiles stipule que celles-ci peuvent refuser de se produire sur scène après dix heures et demie du soir quand elles ont à se lever le lendemain pour aller à l’école.


 

L’HYPERSEXUALISATION DES JEUNES FEMMES

On croit de plus en plus que le regrettable phénomène de l’hypersexualisation des jeunes femmes aurait pris naissance au Bord-de-l’Eau au milieu des années trente, ainsi qu’en fait foi cette photo de la mère d’André Pronovost jouant au 500 à l’argent avec sa sœur et deux de leurs amies.

De gauche à droite : Gisèle Francoeur (la future maman de votre auteur préféré), Jeanne Audette, Madeleine Francoeur et France Audette.

 

ANDRÉ PRONOVOST
Bord-de-l’Eau
XYZ ÉDITEUR

LIVRE RÉUNISSANT
Kimberly, Mère de Dieu (1997)
suivi du récit par l’auteur de sa rencontre avec son héroïne,
la Playmate de Playboy de janvier 1982, Kimberly McArthur
Que la lumière soit, et la musique fut (2004)

LANCEMENT DOUBLÉ D’UN CONCERT ROCK !
CAVALCADE D’ÉTOILES

Le Petit Medley
6206, rue Saint-Hubert
Montréal, Québec
Vendredi 3 février 2006 20 h COMPLET !
Samedi 4 février 2006 20 h COMPLET !
Admission : 25 $


LE COÛT DU BILLET D’ADMISSION COMPREND UN EXEMPLAIRE DU LIVRE !

RÉSERVEZ DÈS MAINTENANT VIA :
info@andrepronovost.com
info@xyzedit.qc.ca
Kathryn Taylor : 514 525-2170

 

CARL MAILHOT (1937-2005)

Le plus immortel de mes amis - et pourtant le premier à partir - a rendu l’âme ce matin, à Sorel, entouré de son épouse et de leurs quatre enfants.

Carl Mailhot fut le premier ange vagabond de l’histoire du Québec. Tout le monde le connaissait à la fin des années cinquante. J’exagère à peine en disant qu’il se fit expulser de tous les collèges classiques et hôtels de campagne de la province. Aux États-Unis, de nombreux shérifs ne voulaient pas le voir rôder dans leurs parages. C’était ce qu’il disait, en tout cas. Il n’était pas assez mystique pour ressembler à Jack Kerouac, mais assez cinglé pour rivaliser avec Dean Moriarty, le complice de Kerouac. J’ai adoré Carl. C’est pour l’imiter, pour faire miens sa tristesse et ses autres thèmes chers, que je me suis mis à écrire.

Il tint le rôle d’un jeune blond crâneur et décadent dans le premier film de Denys Arcand, Seul ou avec d’autres. Il publia un recueil de poèmes, Meilleur est rêvé, qu’il vendit de porte en porte, comme les poètes errants du dix-neuvième siècle. Son attachement au mot rêve lui venait à la fois de Nelligan et des pionniers du rock. Il fut le premier de mes amis à posséder une carabine et à tirer une corneille au vol. Un jour, il nous arriva avec des images pornographiques, l’une d’elles faisant voir, souriant à la caméra, une brunette en petite tenue piquant une saucisse au-dessus de ses chaudrons. Quelle époque!

Sa plus célèbre évasion fut sans doute celle où, flanqué de sa corsaire et de leurs jeunes flibustiers, il monta à l’assaut du monde. Toute sa vie, Carl demeura ce poète tourmenté qui, de temps à autre, trouvait le calme sous la tente ou au milieu des mers immenses.

Lise, ma sœur, avait quinze ans. Il l’accompagna chez des gens de la haute, un soir. Il passa un complet sombre et laqua ses cheveux blonds, et ramena ma frangine à une heure raisonnable. Il avait de belles manières, bien que ce fût un hors-la-loi.

J’ai le visage baigné de larmes.

André Pronovost,
le 20 décembre 2005

Carl, 1958


ÉLISABETH ROBITAILLE : MOZART, SCHUMANN ET MENDELSSOHN

Élisabeth Robitaille, médecin à la Cité de la Santé et amie de Cavalcade d’étoiles, vient d’enregistrer au piano des œuvres de Mozart, de Schumann et de Mendelssohn.

Les profits de la vente du CD vont à la Fondation Cité de la Santé de Laval (450 975-5347).

Élisabeth agissait comme maître de cérémonie lors du lancement de Que la lumière soit, et la musique fut, au Club Soda, en 2004.



TEXTE D’UN COURRIEL D’ANDRÉ PRONOVOST ADRESSÉ AUX PROCHES DE L’AGENTE VALÉRIE GIGNAC (valerie.gignac@ville.laval.qc.ca)

Mon nom est André Pronovost, j’habite au Bord-de-l’Eau (dans le Vieux-Saint-Vincent-de-Paul), et je suis écrivain.

Le décès de madame Gignac m’émeut d’autant plus que mes deux derniers romans mettent en scène un policier remarquable, et que leur action se situe dans cette enclave pittoresque du Vieux-Saint-Vincent-de-Paul que l’agente Gignac connaissait sûrement, le Bord-de-l’Eau.

Parents et amis de Valérie Gignac, policiers et policières de Laval, croyez à toute ma sympathie.

André Pronovost
Saint-Vincent-de-Paul


ON NE RIT PLUS

Les liens se resserrent entre Cavalcade d’étoiles et les pionniers du rock. Après Sonny Ochs (la sœur de Phil Ochs), après Bill Frady (le beau-frère de Roy Orbison), c’est au tour de Diana Sue Taylor, la cousine du pot au beurre des Everly Brothers, de visiter andrepronovost.com et de nous offrir ses amitiés.

Diana Sue vit à Bremen, dans le Kentucky, non loin du hameau où ont grandi Don et Phil. Sa mère est la sœur de Margaret Everly, la mère des Everly.


NOTE D’ANDRÉ PRONOVOST À SES AMIS, LE 25 OCTOBRE DERNIER, AU LENDEMAIN DU DÉCÈS DE ROSA PARKS

Décès hier, à l’âge de quatre-vingt-douze ans, de la militante noire Rosa Parks, évoquée avec humour et tendresse dans mon roman Que la lumière soit, et la musique fut.

Un des nombreux mythes de la culture des années soixante consiste à attribuer à John Kennedy un rôle majeur dans le mouvement de libération des Noirs américains.
La vérité est pourtant que Kennedy n’a bougé qu’en 1963, une fois projetées à travers le monde les images insoutenables des chiens de Bull Connor (le chef de police de Birmingham, en Alabama) mordant les Noirs aux fesses.

Les Blancs dont les noms suivent ont, bien avant Kennedy, encouragé les Noirs à s’exprimer : Branch Rickey, le gérant général des Dodgers de Brooklyn, qui offrit un contrat à Jackie Robinson ; ainsi qu’Elvis Presley et la plupart des pionniers (blancs) du rock.

 

PHOTOS D’ÉPOQUE

Dans le sens des aiguilles d’une montre :
André et son père, Louis Pronovost, probablement à Saint-Vincent-de-Paul, vers 1944.
Le Rocket du Bord-de-l’Eau, 1951.
Jeune punk rêveur, Trois-Rivières, 9 avril 1950.
André et sa Colson Commander rouge, Bord-de-l’Eau, 1950.


L’INCROYABLE JULIETTE PRONOVOST

Nos bureaux ont été inondés d’appels téléphoniques et de courriels dithyrambiques à la suite de la prestation de Juliette Pronovost, au Petit Medley, le 7 mai dernier. Rappelons qu’à la surprise générale la jeune violoniste et fille cadette de Jean-François Pronovost et Pierina Saia s’est jointe à Cavalcade d’étoiles pour l’interprétation de Au bord de lac Bijou de Zachary Richard.

Désireux d’acquiescer aux demandes des admirateurs pour un gros plan de Juliette, nous avons dépêché un de nos photographes au studio des Deux-Rivières, à Saint-Stanislas.


 

VICTORIA VALENTINO AFFECTÉE PERSONNELLEMENT PAR LA TRAGÉDIE DE LA NOUVELLE-ORLÉANS

Ce n’est pas sans raison que Victoria Valentino a interprété City of New Orleans lors du lancement de Que la lumière soit, et la musique fut, l’an dernier, au Club Soda. S’il est une ville chère à son cœur, c’est bien La Nouvelle-Orléans. Victoria y a vécu durant de nombreuses années. Et plusieurs membres de sa famille y vivent encore… ou y vivaient jusqu’à ce que Katrina les frappe et les force à quitter leurs maisons ravagées.

Soit dit en passant, l’ancêtre des Pronovost, le coureur des bois Mathieu Rouillard, est enterré à Biloxi, au Mississippi, l’autre ville lourdement touchée par Katrina.

Donnons généreusement aux fonds d’aide aux victimes de Katrina.

 

CRYSTALYN GACHO SE RÉTABLIT

Malade de la fièvre typhoïde et hospitalisée au Montreal General durant douze jours, dont cinq à l’unité des soins intensifs, Crystalyn Gacho, du Kaibigan Vocal Ensemble, devrait bientôt rentrer chez elle, à Manille, et rejoindre les autres membres du groupe. Son état lui avait fait rater les deux derniers concerts de la tournée au Québec.

Âgée de vingt et un ans et issue des bidonvilles de Manille, Crystalyn, qui reçoit de l’aide de la Fondation Kaibigan et de quelques bienfaiteurs, termine sa deuxième année au Conservatoire de musique de l’Université Santo Tomas, à Manille, l’une des plus vieilles et plus prestigieuses universités d’Asie.

Quelle belle nouvelle!


CAVALCADE D’ÉTOILES ET KAIBIGAN VOCAL ENSEMBLE : PHOTOS DU CONCERT DU 7 MAI 2005, AU PETIT MEDLEY

 

CAVALCADE D’ÉTOILES AU PETIT MEDLEY

C’est dans un Petit Medley plein jusqu’au coin de Beaubien que Cavalcade d’étoiles s’est produit, le 7 mai dernier. Son plafond bas et sa scène grande comme un mouchoir de poche font du Petit Medley une réplique des boîtes à chansons des années soixante. Mais remplissez cette boîte jusqu’à ce que le Service des incendies vous intime l’ordre d’arrêter, ajoutez des hourras et des guitares qui hurlent, et vous voilà en plein antre rock.

Ceux et celles qui suivent Cavalcade d’étoiles sont unanimes : le groupe a offert sa meilleure prestation à vie! Le charme asiatique du Kaibigan Vocal Ensemble n’a fait qu’ajouter à cette soirée magique.

Ci-dessous, la liste des chansons interprétées par Cavalcade d’étoiles, suivie du mot de bienvenue d’André Pronovost.

Running Scared (Roy Orbison)
Cryin’ in the Rain (Everly Brothers)
That’s All Right, Mama (Elvis Presley)
American Pie (Don McLean)
Man on the Moon (R.E.M.)
Desolation Row (Bob Dylan)
Câline de blues (Offenbach)

Pagayez (Zachary Richard)
Au bord de lac Bijou (Zachary Richard)
Something (Beatles)
Here Comes the Sun (Beatles)
La Troisième (Robert Prairie)
Marie-Hélène (Sylvain Lelièvre)
Bye Bye Love (Everly Brothers)
The Promised Land (Bruce Springsteen)
Horse to Water (George Harrison)
Mustang Sally (Wilson Pickett) / I Feel Good (James Brown)
Johnny B. Goode (Chuck Berry)

Pretty Woman (Roy Orbison)
Travailler, c’est trop dur (Zachary Richard) / Au Ranch à Willy (Zachary Richard)

eeeBonsoir, mesdames et messieurs. Je suis André Pronovost.
eeeMerci de vous être déplacés pour venir nous entendre. Nous apprécions énormément.
eeeLes profits de cette soirée vont à la Fondation Kaibigan, que dirige mon frère Alain à Manille, aux Philippines. Cette fondation vient en aide aux enfants de la rue et aux habitants des bidonvilles de Manille, une des nombreuses villes du monde dont le trait fondamental est la misère humaine.
eeeLes jeunes femmes qui forment le magnifique ensemble vocal que vous allez entendre dans quelques instants sont des rescapées de Kaibigan. Elles effectuent présentement une tournée au Québec. Elles sont accompagnées au piano par Jun Ayran, et vocalement, sur quelques pièces, par Gener Alcantara. Près de la sortie, tout au cours de la soirée, vous pourrez vous procurer le CD qu’elles ont enregistré il y a quelque temps.
eeeL’ensemble vocal va commencer. Il reviendra au milieu de la deuxième partie. Entre-temps, vous verrez Cavalcade d’étoiles. C’est la première fois que nous nous produisons depuis notre fameux concert de l’an dernier, au Club Soda. Notre devise est toujours la même : « Vaut mieux se prendre pour Elvis que se prendre pour un autre. »
eeeVous êtes venus en si grand nombre que les personnes qui veulent danser vont devoir le faire sur les tables.
eeeEt merci de ne pas fumer.
eeeEn terminant, notre amour et nos prières vont à deux grandes absentes à cette soirée, pour cause de maladie : notre chère sœur Lise, et notre chère maman.
eeeEncore une fois, merci beaucoup. Et accueillons chaleureusement l’ensemble vocal Kaibigan!

 

COMPLET!
CAVALCADE D'ÉTOILES
Avec la participation spéciale du
Kaibigan Vocal Ensemble

Le Petit Medley
6206, rue Saint-Hubert
Montréal, Québec
Samedi 7 mai 2005 20 h
Admission : 15 $

RÉSERVEZ DÈS MAINTENANT VIA :

info@andrepronovost.com


DON DE 1020 $ AUX ENFANTS D’HAÏTI

André Pronovost et un groupe de ses amis ont égayé le réveillon de Noël des enfants haïtiens de Susie Krabacher, avec un don de 1020 $, soit 815 $ en espèces américaines.

Susie œuvre à Haïti depuis maintenant douze ans. La fondation qu’elle dirige, et qui donne du travail à 140 Haïtiens, offre un repas par jour et de l’eau potable à plus de deux milliers d’enfants. La fondation héberge, nourrit et soigne en outre quelque 160 nouveau-nés orphelins ou enfants handicapés physiquement ou mentalement. Elle approvisionne en manuels scolaires et en livres de bibliothèque huit écoles élémentaires. Pour ne donner qu’un exemple du climat d’enfer qui sévit là-bas : lors des émeutes de l’an passé, une vingtaine de Chimères armées ont fait main basse sur l’entrepôt de la fondation, y dérobant pour des milliers de dollars de riz, de fèves, de fournitures médicales et de couches pour bébés.

Parmi les nombreux organismes et compagnies qui supportent l’œuvre de Susie, mentionnons l’UNICEF, l’USAID, les Catholic Relief Services, et American Airlines.

Rappelons que Susie Krabacher signe la préface de Que la lumière soit, et la
musique fut
.

Ci-dessous, il y a quelques mois, notre courageuse amie devant les membres du National Press Club, à Washington, D.C., dans un discours retransmis sur les ondes de C-SPAN
et C-SPAN 2.




LE BEAU-FRÈRE DE ROY ORBISON VISITE ANDREPRONOVOST.COM

Saviez-vous que Bill Frady, le frère de Claudette Frady Orbison, la première épouse de Roy Orbison, était un ami d’andrepronovost.com? Et que chez lui, au Texas, Bill gardait précieusement une copie du vidéo du lancement-spectacle?

Claudette Frady Orbison inspira deux chansons à Roy : Claudette, popularisée par les Everly Brothers, et Pretty Woman. Dans une biographie d’Orbison intitulée Dark Star, on peut voir une photo de Claudette avec Roy, Roy DeWayne (leur premier enfant), John Lennon et Ringo Starr.

Claudette Orbison perdit la vie dans un accident de la route, le 7 juin 1966, à l’âge de vingt-cinq ans. Une couple d’années plus tard, deux des trois enfants nés de son union avec Roy mouraient dans l’incendie de la maison familiale, à Hendersonville, dans le Tennessee.

Bill Frady assista à plusieurs des grands enregistrements de Roy. Il n’a que de bons souvenirs de son regretté beau-frère.

À LA DEMANDE GÉNÉRALE : PHOTO DE L’INCROYABLE LASSIE

Lassie, la fameuse Sheltie de Kimberly, Mère de Dieu et de Que la lumière soit, et la musique fut, a réellement existé. Son maître était Johnny Mark Touchette, un ami d’André au Bord-de-l’Eau. Elle était belle et élégante, et parfois très drôle. Elle parlait presque.

Ci-dessous, sa photo. Elle avait des principes et de lourdes responsabilités, comme en fait foi son regard.





2 JUILLET 1978

Il y a eu vingt-six ans, le 2 juillet dernier, André atteignait le sommet du mont Katahdin, dans l’État du Maine, complétant du même coup sa longue randonnée à pied d’un bout à l’autre du sentier des Appalaches. Sac au dos, il avait quitté Springer Mountain, au nord d’Atlanta, quatre mois et demi plus tôt, soit le 20 février.

On sait qu’André a tiré de ce périple de 3 500 kilomètres son road novel, Appalaches.
Sur la photo de groupe ci-dessous, prise à l’aéroport de Montréal le 19 février 1978, on aperçoit André flanqué de ses parents et de ses frères, Alain à gauche et Jean-François à droite.

La photo du sac à dos a été prise dans le Tennessee, le 28 mars 1978. Notez la casserole.




14 JUIN : ANNIVERSAIRE DE LA MÈRE D’ANDRÉ!

Joyeux quatre-vingt-cinquième anniversaire à Gisèle Francoeur Pronovost, la mère de votre auteur favori - ainsi que d’Alain et de Jean-François, de Cavalcade d’étoiles! Bonheur et santé, chère madame Pronovost!

Mme Pronovost est arrivée au Bord-de-l’Eau à l’âge de huit ans. Sa famille s’installa dans la belle maison de pierre de taille du grand-papa maternel. C’est toujours là que Mme Pronovost habite.

PHOTOS (de gauche à droite et de haut en bas) :
sssGisèle, 7 ans, Sainte-Adèle, Québec.
sssPlaymate Gisèle, Bord-de-l’Eau.
sssGisèle (au centre), Bord-de-l’Eau. Look délinquant. La voiture de grand-papa, à l’arrière-plan.
sssGisèle, 19 ans, Bord-de-l’Eau. Magnifique. Photo prise par Louis Pronovost.
sssGisèle (deuxième à gauche) et son gang, Bord-de-l’Eau. Le court de tennis, à l’arrière-plan.
sssGisèle (à l’extrême droite, en élégante robe-manteau noire) et son gang, Bord-de-l’Eau.
sssGisèle (deuxième à gauche, même tenue élégante) et son gang, Bord-de-l’Eau. Notez la flûte, symbole de vigilance, au guidon du tricycle.




VICTORIA VALENTINO : LA PHOTO PROMISE!

Fidèles à notre engagement, nous publions une photo de Victoria Valentino tirée du numéro de Playboy dans lequel elle fut la « Playmate of the Month ». Notez que cette photo est marquée du sceau d’authentification de Playboy Enterprises.

La future étoile de Cavalcade porte une robe ceinturée avec bas à plis. Le maquillage des yeux évoque l’esprit trouble des années soixante. La guitare à cordes de nylon résonne d’un la mineur septième synonyme de camaraderie.


 

LETTRE D’ANDRÉ AU EVERLY BROTHERS INTERNATIONAL

À lire ci-dessous, accompagnée d’une photo des Everly Brothers prise à New York en 1962, une lettre fort intéressante envoyée par André au coordonnateur du Everly Brothers International, Martial F. Bekkers, à Amsterdam (Hollande). La lettre a été gentiment reproduite dans le magazine électronique Evzine du 17 mai dernier.

sssHello, Martial.
sssMy name is André Pronovost, and I am a French-Canadian writer. (Please excuse my defective English.)
sssI have been a fan of the Everly Brothers since the very beginning, when I was 16.
I thought that it would interest you to know that each of the four novels I published so far holds an allusion to them.
sssI have attended seven of their shows through the years, including one of their last, in Ottawa (Canada) on May 18, 2001. The one that struck me the most took place in a Province of Quebec’s decayed hotel in the Summer of 1966. The name was Hôtel Central, and it was located at the end of a street in a foggy lonesome town called Chomedey. Sort of Heartbreak Hotel. The Everlys, then out of the charts and of the heart of America, were abandoned by fans busy to raise children, and they had just started to switch from auditoriums to nightclubs. The show at the Central was in fact a two-week stand.
sssMy girl friend and I were quite happy to give loud cheers to Don and Phil, but so sad to see them watched by audiences of 12 on weekdays. Can you imagine? Charlotte and
I had watched the famous Brothers on the Ed Sullivan Show, and we had seen them in person on August 21, 1962, in New York City’s Freedomland Park (see the picture below, taken by Charlotte) along with thousands of other fans. And they were now condemmed to sing before 12 Apostles in an evil-looking hotel closely watched by the local Fire Department! Unbelievable.
sssThe opening act was by a local belly-dancer, and I will always remember generous Don and Phil gently smiling behind the curtain, and clapping the girl after her dance. It was good to note such modesty, but so hard to witness such a fall from the Crest. It was the quintessence of the American cultures’s cruelty towards its heros. Sort of twin-towers collapsing 35 years before the fact. Charlotte was crying. Anyway, the boys were fantastic. They sang before 12 on weekdays with the same energy and dignity than they did before the 200 capacity crowd on weekends, or in New York City’s Freedomland Park before the thousands of fans. Tight harmonies, impeccable timing. No compromise. I don’t know if Phil will read this letter, and I don’t know if he remembers, but he got sick with a sore throat in the middle of that two-week stand, and the doctor who was called in from the nearby Chomedey Clinic happened to be my college buddy, young Pierre Leduc.
sssI don’t know who at that time were Don and Phil’s band member, but I suspect Terry Slater as one of them. They were those we can see on the top right picture contiguous to page 97 in Roger White’s excellent The Everly Brothers : Walk Right Back. Let me know, Martial, if you can identify them. Let me know, too, if you can identify the musicians on the New York’s picture. I have always thought that the hidden drummer is the 17 year-old schizophrenic Jim Gordon, who began with the Everlys and later joined such giants as Eric Clapton, John Lennon, George Harrison and Gordon Lightfoot, before killing his mother and dying in prison in California.
sssI hate myself for not having taken pictures of the Everlys at the Central. We were shy at that time, with mixed feelings towards rock and roll, and we did’nt realize that we were missing History. But I am a writer and I never gave up the idea of penning a novel based on that incredible, surrealistic, two-week journey in Chomedey. As for Charlotte, my beautiful and sensitive Everlys accomplice, she died tragicaly a few years later.
sssIn my spare time, I sing to my Gibson Everly guitar with my garage band, and we performed in front of 700 in downtown Montreal last February 7 (more than Don and Phil at the Central, for God’s sake!), for what has been the biggest book launching in all French-Canadian literature history. Our repertoire included two songs of the Everlys, Bye Bye Love and When Will I Be Loved.
sssSincerely,
sssAndré Pronovost
sssSt. Vincent de Paul (Laval), Quebec, Canada


 

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